Les solutions pour gérer un contrat d’assurance-vie

9 Nov

Les solutions pour gérer un contrat d’assurance-vie

Une assurance-vie peut être associée à un contrat monosupport ou multisupport. Dans le cas des contrats multisupports, la gestion peut se faire de différentes façons. Dans un premier temps, cette gestion peut être simple, c’est-à-dire que c’est le souscripteur lui-même qui se charge de la gestion. Il y a également la gestion pilotée qui est prise en charge par un professionnel. Et enfin, on a la gestion profilée dont le principe de gestion va s’adapter aux objectifs du souscripteur. Dans le détail, comment fonctionnent ces principes de gestion ?

Ce qu’il faut savoir avant de choisir le mode de gestion d’un contrat en assurance-vie

Si vous associez votre contrat d’assurance-vie à un support comme les fonds en euros, les rendements sont minimes, de l’ordre de 1,4 % en une année. Cependant, les risques sont moindres, voire inexistants, étant donné que le rendement est assuré à 100 % par l’assureur. Si vous optez pour des unités de compte, c’est-à-dire en Sicav, FCP ou autres, les rendements sont plus élevés. Par contre, on a plus de risque de perdre la totalité du capital investi étant donné que ledit rendement n’est pas assuré par l’assureur. Ce rendement est en relation directe avec les marchés financiers. Il faut dans ce cas noter qu’en choisissant les unités de compte, vous devez suivre les informations émanant des marchés financiers et l’évolution de ces derniers. Cela permet de prendre les bonnes décisions et de donner des ordres ou arbitrer efficacement. Le mode de gestion que vous allez choisir doit considérer ces points en premier lieu. Sachez qu’il est également possible d’investir en choisissant un seul contrat chez un seul assureur. Mais on peut aussi ouvrir plusieurs contrats d’assurance-vie chez différents assureurs. Cette seconde solution permet de connaître la performance de chaque assureur.

C’est quoi la gestion libre ?

Les contrats gérés avec cette option peuvent être des unités de compte ou des fonds en euros. La spécificité c’est qu’il revient au souscripteur lui-même de gérer les contrats, de les répartir et de donner les ordres à sa guise. Il faut noter que plus ses contrats sont variés, plus l’investisseur peut prétendre à une bonne performance. Toutefois, les arbitrages qu’il réalise doivent passer par des organismes agréés et qui peuvent réaliser des transactions sur les marchés financiers (compagnies d’assurance, banques, courtiers, etc.). Ce qui va engendrer des frais en fonction des arbitrages réalisés.

La gestion sous mandat pilotée

Dans la gestion pilotée de l’assurance-vie, durant la souscription aux contrats d’assurance-vie, l’assuré doit également penser et déterminer des objectifs précis. Parmi ces objectifs, il est possible qu’on vise le transfert des plus-values gagnées à travers les unités de compte vers un fonds en euros. Cela permet de faire une épargne sûre. Il est également possible de choisir le rapatriement du capital investi dans les unités de compte dès lors qu’on arrive à un plafond de moins-value fixé à l’avance. C’est une option qu’il est possible de faire automatiquement. Et enfin, on peut aussi choisir le transfert d’une partie des fonds en euros dans des supports en unités de compte variés. Ce qui permet de faire un lissage. Dans ce type de gestion, le souscripteur doit passer par un intermédiaire professionnel qui se charge de choisir pour lui les supports sur lesquels investir et de réaliser les arbitrages. Des frais de gestion sont à prévoir dont la forme peut dépendre de l’organisme de gestion. Vous pouvez cliquer sur ce lien pour en savoir davantage.

Quid de la gestion profilée ?

En s’entretenant avec un souscripteur à une assurance-vie, l’assureur va soutirer des informations afin de connaître ses objectifs patrimoniaux. Mais il va aussi analyser ses capacités à prendre des risques. À ce moment, il va analyser et établir son profil. Une fois que cette étape est terminée, l’assureur va se charger de la gestion de son capital, en conformité, en choisissant les supports qui peuvent convenir à son profil d’investisseur et d’épargnant. Il est possible de détecter 3 types de profil dans ce cas. Si l’épargnant est du genre prudent, l’assureur ne lui propose que des fonds en euros. S’il est équilibré, on répartit l’investissement sur les fonds en euros (65 %) et les unités de compte (35 %). Un souscripteur avec un profil dynamique peut investir sur des unités de compte à plus de 60 % de son capital. Cependant, il faut noter que la plupart des organismes financiers où l’on peut souscrire une assurance-vie ne proposent la gestion profilée qu’à des épargnants qui ont des fonds épargnés de 10 000 euros et plus.

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